Et elle a eu raison de continuer. Le sang menstruel est profondément politique.
Pendant des siècles il a servi à justifier l’exclusion des femmes de l’espace public, du sport, du travail, de certaines fonctions religieuses, de l’école et même de la médecine. Il a été présenté comme une preuve que le corps des femmes était ‘faible’/ ‘instable’.
En franchissant la ligne d’arrivée elle a rappelé que ce n’est pas le sang qui est honteux, c’est la honte qu’on lui a attachée.